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Dimanche 15 Février
Mercredi 11 Février
par
EmmanuelRastouil
le mer 11 fév 2009 08:08 CET
C’est un caillou pointu, gris, dressé vers le ciel, Comme un coude à l’envers, sec, vaillant, magnifique. Ses flancs tâchés de vert font un voile anarchique Où percent quelques rocs érigés en autel.
Debout sur ses talons, il prend un air formel, Dominer plaine et mer n’est pas qu’honorifique ! Mais son œil scrutateur s’exempt d’accent cynique, Il se veut bienveillant, caressant, paternel.
De ma fenêtre au nord, je contemple ta ligne, Et mon attrait grandit car ta splendeur insigne Chaque jour me transporte et comble mon plaisir.
Du bord de ton sommet, je domine le monde, Et nul autre horizon ne me fera choisir Entre un ailleurs et toi dessus la mappemonde.
Dimanche 25 Janvier
Mardi 20 Janvier
Lundi 19 Janvier
par
EmmanuelRastouil
le lun 19 jan 2009 14:40 CET
Dimanche 7 Septembre
par
EmmanuelRastouil
le dim 07 sep 2008 09:18 CEST
Dimanche 17 Août
par
EmmanuelRastouil
le dim 17 aoû 2008 10:20 CEST
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Vendredi 15 Août
par
EmmanuelRastouil
le ven 15 aoû 2008 18:22 CEST
Lundi 11 Août
par
EmmanuelRastouil
le lun 11 aoû 2008 19:46 CEST
Jour 1 : La lumière du jour Vient chasser les ténèbres Et ses plaines funèbres Lui font un beau séjour.
Jour 2 : Le mouvement des eaux, Disloqué, tourbillonne, Puis s’étend, presque atone, Juste au dessous des cieux.
Jour 3 : Vient l’inspiration De former chaque terre Et couvrir le parterre De végétation.
Jour 4 : Pour le jour et la nuit, Voici deux luminaires, Tous extraordinaires, L’un chauffe, l’autre luit.
Jour 5 : Les poissons, les oiseaux, S’affairent dans la chaîne, Sans angoisse et sans haine, Parmi les animaux.
Jour 6 : Au milieu de l’Eden, Sous un verger de pommes, S’aiment la femme et l’homme Couchés dans le lichen.
Jour 7 : Dans un parfait décor Reflétant son image, Heureux de son ouvrage, Le Créateur s’endort. Mardi 5 Août
par
EmmanuelRastouil
le mar 05 aoû 2008 13:03 CEST
La plage a ses trésors, ses paquets d’immondices Jetées aux quatre mers, échouées çà et là Dans un désordre heureux que le vent déballaUn soir où la tempête infligeait ses sévices.
La plage a ses beautés qui témoignent des vices Et des vertus de l’homme aux rêves de prélat, Prêt à sacrifier la nature au delà De tous raisonnements, pour combler ses caprices.
La plage est le dernier rempart à l’horizon Pour tous ceux qui voudraient échapper la prison Et s’enfuir un matin vers la belle aventure.
La plage est le miroir où s’étend notre orgueil Fait de mauvais désirs, attestant l’imposture… Feras-tu dans le sable un trou pour ton cercueil ?
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CREATION